vendredi 19 septembre 2014

étape 36 : le 20 septembre 2014 de Portugalete à Castro Urdiales 28 km

Ce matin il fait encore un temps superbe et la rosée fait des perles.... La température affichée à 7:45 est de 25 degrés, le temps est nuageux mais il ne devrait pas pleuvoir. La sortie de Portugalete ressemble à toutes les périphéries des villes : entrepôts, grands magasins, parkings, zones en friches. 
Heureusement nous avons notre autoroute pour piétons et pour cyclistes. Pendant des kilomètres nous ne croiserons aucun véhicule à quatre roues et plus. Des marcheurs du weekend-end. Mais pas de pèlerins. Nous sommes encore dépassés par tous mais ils vont s'arrêter bien avant nous.





Une biscouette du GR nous écarte du chemin réservé (ce doit être le seul raccourci mais avec une solide montée suivi d'une descente à l'identique) et nous amène sous un pont où nous avons découverts quelques graffitis ( murales ) relevant de l'art plutôt que de la crise d'adolescence ou du mal-être.

Une fois retourné sur notre autoroute rervée aux piétons et cyclistes nous avons admiré un troupeau d'ânes et, encore une fois, j'ai failli voir disparaître mon téléphone dans la bouche d'un âne fort sympathique au demeurant.

La vitesse moyenne sur un tel secteur avoisine 6 km/heure
Et enfin nous arrivons à la partie la plus belle de notre journée à partir de La Arena. C'est un parcour piéton en bord de mer. Que du plaisir! Toujours aucun pèlerin en vue, que des espagnols qui profitent de ce lieu privilégié mais qui est bien le Camino...









Vous noterez que la pèlerine a aujourd'hui la protection pluie sur le sac...

Face à la mer, on veut tous grandir... On veut aussi manger pour profiter du paysage. Il ne manque à cet endroit qu'une poubelle et un point d'eau. Nous finissons notre jambon ibérique, le fromage de brebis, la dernière tomate... Il faudra refaire des courses demain mais c'est dimanche....


Nous avons vu sécher les piments mais maintenant nous les avons vu en plein champ.
Et pour finir, après le raccourci à prendre à Honto, on file sur la fin de l'étape par la route qui est monté fort au dessus de l'autoroute, qui tourne pas mal en montée mais surtout en descente. À Miono, juste avant Castro le bruit de la horde sauvage, indiquait que les bikers y faisaient halte... L'endroit est bien choisi avec pas mal de bars. Une envie subite de changer de mode de voyage et d'arriver en deux jours seulement....


Nous buvons une caña mais il reste 1,6 km de montée vers Castro.

Nous sommes désormais en Cantabrie, nous espérons que cette province soit aussi clémente lors de sa traversée en matière de méteo... Demain nous visons à dépasser l'immense plage de Laredo pour traverser avant 18 heures en barque vers Santoña (sinon le premier bateau est à 9 heures le lendemain)..... 


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